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Addictions numériques

Aujourd'hui, nos téléphones portables, nos ordinateurs et nos consoles sont omniprésents. Les mondes virtuels et les jeux vidéo sont de formidables espaces d'exploration, de détente et même de création. Je connais d'ailleurs très bien ces univers et la richesse qu'ils peuvent offrir.

Cependant, la frontière entre une passion, une habitude et une véritable addiction est parfois fine. Que ce soit le besoin irrépressible de scroller sur son smartphone, de passer des nuits entières sur des jeux vidéo, ou de miser sur des jeux de hasard en ligne, le numérique peut devenir une prison silencieuse.

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Comment la dépendance s'installe-t-elle et pourquoi fait-elle souffrir ?

L'addiction numérique (accro aux réseaux, au scroling, aux jeux video ou aux jeux d'argent en ligne) s'installe souvent de manière insidieuse. L'écran devient un refuge, une bulle où l'on se sent invincible, récompensé ou simplement "déconnecté" de ses problèmes. Mais peu à peu, la perte de contrôle s'installe.

La souffrance apparaît quand le virtuel grignote la vie réelle : le sommeil se dégrade, les relations familiales se tendent, les résultats professionnels ou scolaires chutent, et un sentiment de culpabilité finit par vous envahir à chaque déconnexion.

Très souvent, cette hyperconnexion n'est que la partie émergée de l'iceberg.

Dans notre travail ensemble, nous pourrons explorer ce qui se cache derrière ce besoin de fuir en ligne, en faisant le lien avec d'autres difficultés :

  • Solitude et troubles sociaux : Les mondes virtuels et les réseaux sociaux sont souvent un moyen de compenser un sentiment d'isolement ou des difficultés à s'intégrer dans la vie réelle.

  • Troubles anxieux et angoisses : Le téléphone ou les jeux en ligne agissent parfois comme une « tétine numérique » pour anesthésier temporairement une forte anxiété.

  • Équilibre émotionnel : La dépendance aux écrans met souvent les nerfs à vif, entraînant une irritabilité exacerbée, de l'hyperémotivité ou des colères incontrôlées (notamment au moment de couper l'écran).

  • Confiance en soi : Il est parfois plus facile d'incarner un avatar puissant ou de réussir dans un jeu que d'affronter le syndrome de l'imposteur et le manque d'estime de soi dans le monde réel.

  • Phobies : S'enfermer devant son PC peut devenir une stratégie d'évitement face au monde extérieur, renforçant au passage certaines phobies sociales.

Une approche intégrative sans jugement pour retrouver votre équilibre

Mon objectif n'est en aucun cas de diaboliser les jeux vidéo (étant moi même gameuse depuis longtemps) , les nouvelles technologies ou votre smartphone, ni de vous imposer un "sevrage" brutal et culpabilisant. L'idée est de comprendre à quoi vous sert cette consommation pour, petit à petit, remettre l'écran à sa juste place : celle d'un outil de travail (ou compétitif pour les E-sportifs) ou d'un simple loisir, et non plus d'un besoin vital.

Puisque mon cabinet fonctionne exclusivement en visio, la transition est douce. Vous n'avez pas à affronter l'extérieur pour entamer cette démarche : nous nous retrouvons en ligne, dans un cadre sécurisant, pour vous aider à vous reconnecter sereinement... au monde réel.

Ne laissez plus les écrans dicter votre emploi du temps et vos émotions.

Prenez rendez-vous, et reprenons ensemble le contrôle.

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